Horace de Saint-Aubin,
auteur du Vicaire des Ardennes.
LE CENTENAIRE, OU LES DEUX BÉRINGHELD

Horace de Saint-Aubin / Le Centenaire, ou les deux Béringheld / Paris; Pollet Libr.-éd.; 1822

TOME DEUXIÈME

CHAPITRE XIV.

Déclaration d'amour. — Chagrin de Marianine. — Bonheur de Tullius.



CHAPITRE XIII CHAPITRE XV

[{Po 177}] UN jeune papillon qui voltige de fleur en fleur; un cygne qui se joue dans les eaux d'un lac ; un coursier déployant ses forces et livré à ses gaîtés naïves, dans la prairie qui l'a vu naître; un cristal dont les facettes brillent d'une foule de couleurs, en changéant à chaque instant; les {Po 178} caprices, d'un enfant, et les caprices d'une onde qui s'insinue gracieusement dans les sinuosités d'une roche marine, ne sont que d'imparfaites images de Mme de Ravendsi : ayant épuisé les trois règnes pour en donner une idée, il ne me reste plus qu'à laisser le champ libre, à ce que l'on n'a rangé dans aucune cathégorie, je veux parler de cette imagination brillante, don céleste! qui fait que vous vous figurez cette pétulante marquise avec un nez retroussé, des yeux d'une limpidité pleine de mutinerie, enfin vive comme la poudre, légère comme une femme, de l'esprit jusqu'au bout {Po 179} des ongles ; jolie comme une grâce, mais une grâce maligne ; originale comme la nature, et je consens à perdre mes Mémoires des Bramines du Coranel, si ce que vous imaginez n'est pas vrai!

A côté de ce portrait mettez Tullius Béringheld, n'ayant aucune idée du ton et des manières qui forment le code des petits-maîtres, disant ce qu'il pense tout haut, l'air gauche dans les attitudes que l'on doit prendre, gauche dans les compliments qu'il essaie, enthousiaste, oubliant tout ce qu'il sait pour déchiffrer le livre d'amour, et paraissant n'y rien comprendre ; consultant {Po 180} le père de Lunada, qui n'était pas très-instruit, n'osant regarder Mme de Ravendsi qui se moquait de lui ; enfin voyez-le, aimant jusqu'à la moquerie qui le perçait d'outre en outre? alors, vous aurez unee idée de ce qui pouvait se passerdans le château de Béringheld.

Un mois après l'arrivée de cette pétulante marquise, le jeune Tullius était déjà méconnaissable et sa mère jouissait en secret des changemens que les observations piquantes de Mme de Ravendsi produisaient dans les manières de son fils. — Enfin, un soir Tullius était assis sous un peuplier à côté de la marquise qui {Po 181} ne pouvait s'empêcher d'admirer le sublime aspect d'une soirée de ce beau mois de mai qui contient les espérances de la nature, qui voit les premiers feuilles et les premiers boutons.

— Je n'avais jamais imaginé que la campagne pût être plus belle qu'une décoration d'Opéra, dit Mme de Ravendsi.

— L'Opéra est donc bien beau, s'écria Tullius, si les hommes ont pu donner l'idée d'un pareil spectacle : voyez, madame, ces montagnes éloignées dont les cîmes pyramidales se dessinent avec fierté sur l'azur des cieux! ces vastes vallées aériennes semblent {Po 182} vouloir retenir les ruisseaux de pourpre et de lumière dont la source se tarit en colorant ces crêtes neigeuses par des teintes d'une telle richesse que jamais le pinceau ne pourra les retracer! Voyez ce vallon dont chaque brin d'herbe est chargé d'une émeraude et d'un diamant, par l'effet bizarre des rayons du soleil qui trouvent passage à travers les montagnes!.. et, ce spectacle est complet, puisque deux êtres tels que nous l'admirent et le comprennent. En face la nature, à l'aspect de ses magiques tableaux, à côté de son chef-d'œuvre, comment l'âme ne {Po 183} prendrait-elle pas des sensations extrêmes?...

Tullius s'abandonnant à son enthousiasme, parla avec une éloquence dont la source était dans les yeux de la marquise qui, tout étonnée, regardait le torrent s'échapper des lèvres du jeune homme; elle sentit sa légèreté disparaître, son âme participer à l'ardente imagination de Béringheld, et elle resta les yeux fixés sur cette figure dont tous les traits de laideur devenaient les traits du génie et de l'enthousiasme.

— Je vous aime! dit enfin Tullius avec cette voix qui, de sonore et {Po 184} de majestueuse qu'elle fut, s'abaissa vers les sons de la timidité et de la prière.

Ce mot rendit la marquise à elle-même, elle se mit à rire et s'écria : — « Il y a un mois que je le sais!..... mais ajouta- t-elle avec un ton qui transporta Béringheld de joie et de bonheur, il n'y a qu'une heure, qu'une minute que la mémoire de ma tête a passé dans mon cœur.

Béringheld ne sachant pas que pour ces cas là, il y a des phrases toutes faites comme : Femme charmante!... Femme adorable!.... etc.. se contenta de serrer la marquise dans ses bras, {Po 185} et de s'asseoir à côté d'elle, en la regardant avec une expression que je laisse à rendre aux génies qui peignirent Corinne et Endymion 1.

Mme de Ravendsi a s'aperçut bien de l'ignorance du jeune homme d'après ces mouvemens dictés par la seule nature, et elle se mit à rire, ce qui rendit Tullius honteux et tremblant : il crut que la marquise se moquait de lui, et il l'exprima avec une énergie de parole qui peignit son âme en proie à la douleur.

— Pauvre enfant!... s'écria Mme de Ravendsi ; allons, levez-vous, ajouta-t-elle avec cet accent de {Po 186} tendre compassion et de douce ironie que les femmes savent si bien prendre. Aussitôt elle prit le bras du jeune homme et s'appuya dessus de manière à mettre le comble à l'embarras et à l'incertitude de Tullius, qui ne dit plus rien jusqu'à ce qu'il fut au château.

Mme de Ravendsi laissa Béringheld se plonger dans cet océan de délices qui vient inonder l'âme d'un homme, lorsqu'il a dit j'aime, et qu'il s'aperçoit que celle à qui ce mot est adressé répond à tout ce qu'il signifie : mais la marquise, vive et {Po 187} spirituelle, s'attacha à cette âme naïve beaucoup plus qu'elle ne s'imaginait devoir le faire, et elle entraîna Tullius dans le vaste champ d'un sentiment réel.

Néanmoins, elle n'en resta pas aux premières lettres de l'alphabet, et sans aller jusqu'au Z, on peut affirmer, d'après les aveux du général, que madame la marquise fit épeler à son jeune ami beaucoup plus que les deux tiers, ce qui doit s'arrêter à la dix-sept ou dix-huitième lettre.

On doit concevoir avec quelle ardeur une jeune imagination et un homme du caractère de Béringheld se jetèrent dans la {Po 188} carrière qu'ouvre cette première sensation : bien que son cœur ne ressentit rien pour la marquise, ( ce dont il ne s'apercevait pas ) comme cette femme s'adressait aux sens et à la tête d'une manière étonnante, il s'en suivait un espèce de reflet moral qui faisait croire au jeune homme que cette passion était réellement ses premières amours.

La marquise avait subjugué tellement son âme, que depuis qu'elle habitait le château, Marianine fut effacée du souvenir de Tullius, de telle sorte qu'il semblait qu'il ne l'eût jamais connue, et cependant, on pouvait hardiment {Po 189} répondre qu'elle seule s'était gravée dans son âme et dans son cœur d'une manière inéfaçable ; et, s'il eût été dans les montagnes, s'il eut vu Marianine, le prisme brillant de l'amour de la marquise se serait brisé comme une bulle de savon qui heurte contre un rocher. Mais Béringheld, rangé sous une domination trop puissante, ne sortait même pas du château et ne connaissait qu'une seule place, celle quoccupait Mme de Ravendsi.

Si la marquise n'avait mis aucun sentiment de tendresse dans l'éducation du jeune Tullius, elle eût joué un rôle qui la rendrait, aux yeux de certaines {Po 190} personnes, une femme d'un caractère vil : cependant, cette manière d'agir aurait sauvé le jeune Béringheld d'un précipice vers lequel il courait à grands pas.

En effet, subjuguée par le contact de cette âme sublime et portée vers tout ce qu'il y a de noble et de généreux, la marquise suivait la pente que Béringheld imprimait à leur sentiment l'un pour l'autre : et madame deRavendsi, oubliant sa vie passée, le temps, les lieux, les circonstances, s'abandonnait au charme inexprimable de faire le bonheur d'un homme digne d'elle, le premier qu'elle eût trouvé, malheureusement {Po 191} trop tard. Elle avait trop de finesse et d'esprit pour ne pas s'apercevoir que Béringheld ne l'aimait pas d'amour, et, pour empêcher qu'il ne s'en aperçut lui-même, elle le tenait sans cesse en haleine, et mêlait à ses caresses ravissantes un empire tel, que tout en condescendant à chaque désir, elle gardait une dignité et un vouloir qui contrastaient singulièrement avec son genre d'esprit, ses grâces piquantes, ses saillies, et ses manières qui ne semblaient pas comporter cette domination : enfin, c'était une maîtresse toujours maîtresse.

Le château de Béringheld {Po 192} paraissait à Tullius, ainsi qu'à sa charmante amie, le seul point qu'il y eut dans l'univers : leurs jours s'écoulaient au sein d'une mer de voluptés d'autant plus durables, que l'esprit, le goût et l'âme, participaient à ces plaisirs, et les variaient par des conversations enchanteresses. La jeune marquise semblait savoir toutes les sciences et elle écoutait son ami avec une attention qui le charmait. Madame de Béringheld brillait par la seule expression de sa joie. Cette mère, cette tendre mère n'avait jamais passé de momens aussi agréables, surtout quand elle venait à songer {Po 193} que la marquise préservait ainsi son fils des dangers des armées auxquelles il avait voulu se rendre.

Enfin, le jeune Tullius, croyant à la foi du serment, envisageait cette liaison sous un aspect étrange, mais qui résultait des désinences de son caractère. Il attachait toute son âme à celle de sa maîtresse, elle était tout pour lui, il y concentrait toutes ses affections. Son bonheur reposait tout entier sur ce brillant tissu de joie, d'espérance, de sensations, de plaisirs, qu'agitait Mme de Ravendsi. Elle avait étendu de ses doigts légers ce réseau fragile sur la vie de ce {Po 194} jeune exalté, qui, à chaque instant, lui faisait jurer de l'aimer toujours.

Aussi, elle disait en riant à la comtesse : — « votre fils est charmant, il a la bonne foi de me demander si je l'aimerai toute ma vie!... et de rire aux larmes.

Cet enthousiasme profond qui donne aux âmes véritablement sensibles des plaisirs si violemment purs et grandioses, des plaisirs qui diffèrent de ceux du vulgaire, de la différence qu'il y a entre les pyramides d'Égypte et les constructions mesquines de la modernité ; cet enthousiasme, disons-nous, est la source de {Po 195} peines, de chûtes tout aussi grandes. Ces cœurs qui battent pour l'immense et pour les conceptions fortes, n'éprouvent rien que d'infini : par suite de cette destination qui les traîne aux cieux, ils sont, ou sur les nuages, ou plongés dans un enfer de souffrance, parce qu'ils ne connaissent point les petites lignes qui séparent les extrêmes.

L'âme de Béringheld avait, comme nous l'avons dit, une pente vers le dégoût et la mélancolie lorsqu'il atteignait une sommité quelconque et qu'il arrivait au bout d'une carrière : Mme de Béringheld, n'ayant pas assez de {Po 196} connaissance du cœur humain, ne concevait aucune crainte pour son fils, mais le père de Lunada voyait avec peine s'amonceler un nuage à l'horizon.

La situation d'âme du jeune Béringheld ne pouvait être un secret pour personne : dans tout le village, il n'était bruit que de madame de Ravendsi et du jeune Tullius.

Ces discours parvinrent à l'oreille de Marianine, ils firent pâlir ses joues rosées. Elle aimait le compagnon de ses courses, elle l'aimait d'amour.

Si madame de Ravendsi était pétulante, vive et sémillante, {Po 197} Marianine réunissait les qualités contraires dans un même degré de perfection.

Marianine, pâle de cette pâleur qui n'exclut pas les couleurs timides de l'innocence, Marianine, touchante et contemplative, portée à la méditation par son caractère et les belles scènes qu'elle voyait sans cesse au sein des montagnes, ne devait concevoir, et ne conçut que des sentimens d'une pureté, d'une élévation semblable à celle des cîmes de la chaîne des Alpes. Les milliers de boucles que formait sa chevelure noire semblaient tournées par la main de la nature, et lorsqu'elle {Po 198} remuait la tète pour les chasser de dessus un front d'ivoire, siège d'innocence, on voyait ses deux yeux briller comme deux étoiles qui percent l'écharpe grise d'un nuage de la nuit. A la voir assise sur un rocher, tenant son arc et ses flèches d'une main, et de l'autre la timide tourterelle qu'elle regrettait d'avoir percée ; chacun eût deviné que la première torche que l'amour allumerait pour elle, éclairerait ses derniers pas dans la vie; qu'elle serait belle de toutes les beautés de l'âme comme du corps. Aussi son père et sa mère l'idolâtraient, elle était tout leur amour, leur orgueil, leur joie, leur vie.

{Po 199} Un instant, ils eurent le chagrin de craindre que sa taille svelte, sa jolie taille pleine de volupté, de grâces et d'élégance, ne tournât ; un savant chirurgien ordonna de faire faire au bras droit beaucoup d'exercice ; alors Marianine devint une jeune chasseresse parcourant les montagnes solitaires qui bordaient le château de Béringheld. Comme nul danger ne la menaçait, en ce que des gardes forestiers lui formaient une escorte sans cesse sur pied, elle se livra au penchant qui l'entrainait vers les bois et les rochers; enfin, partout où la nature, déployant sa magnificence, imprime {Po 200} à notre âme une tendance vers la pureté, l'exaltation, et l'oisive rêverie où l'on erre dans un suave délire.

Béringheld et Marianine ayant contemplé ensemble les torrents, les tapis de mousse, les glaciers, le lever et le coucher du soleil ; Marianine aima Tullius, elle l'aima comme elle devait aimer, pour toujours.

Lorsqu'on apprit chez l'intendant que Tullius était épris de madame de Ravendsi, Marianine changea de couleur, et la mélancolie s'empara dès-lors de son âme. Elle devint semblable au lys frappé d'une gelée printannière.

{Po 201} Que pouvait-elle espérer?— M'at-il dit : « je t'aime » pensait-elle ; ah! pourquoi me suis-je tue? pourquoi n'ai-je pas pris sa main et n'ai-je pas avoué que mon œil ne pouvait l'oublier une fois que je ne le voyais plus?...

Elle parcourut les montagnes, elle regarda les torrents qu'ils traversaient jadis ensemble, elle épia ce qui se passait dans le parc, elle imprima ses pas légers dans les sentiers affectionnés par Béringheld. Elle s'assit sur la pierre où il était, lorsqu'un jour, au coucher du soleil, le jeune mathématicien lui dévoila, par un discours plein d'éloquence, les {Po 202} secrets du ciel : par quel accord et quelles lois la terre tournait sur un axe immortel tracé par l'imagination humaine au milieu de ce globe, objet de tant d'investigations savantes!.. elle croyait l'entendre toujours. Ces lieux pleins de poésies avaient pour elle tous les charmes des souvenirs, mais ce charme avait une pointe aiguë. La mélancolie de Marianine décolora son délicieux visage, et, dans l'ensemble de sa conduite, un œil habile aurait découvert la tristesse de l'amour dédaigné.

Elle avait une telle connaissance de Béringheld, qu'elle s'écriait : « Ah! s'il le savait!.... » mais la {Po 203} fierté de Marianine prenait le dessus, et elle n'osait se traîner au château.

La belle Marianine s'était imaginée que la laideur de Tullius le lui laisserait fidèle en le mettant à l'abri des persécutions des autres femmes : «— Son âme se sera dévoilée!.. » se disait-elle.

Aucun ami tendre n'essuyait ses larmes, car elle pleurait en secret, et les forêts, les torrents, les rochers, étaient ses seuls témoins. Sa voix pure et légère ne se faisait plus entendre aux pâtres et aux chevricrs qui, jadis, s'arrêtaient pour écouter ses moindres accens.

{Po 204} Sa mère devint inquiète, souvent son père lui pressa la main en lui demandant si elle n'était pas malade, et elle répondait : — « Non, mon père »; mais cette triste parole dénuée d'expression inquiétait encore davantage. Cependant, le sourire de la tendresse errait sur ses lèvres... aussi, ressemblait-il à une fleur qui croît sur une tombe nouvellement construite.

Béringheld ignorait l'état de la douce, de l'aimable compagne de ses jeux et de ses courses. Comment aurait-il pu l'apprendre? puisque sans cesse à côté de madame de Ravendsi, il dévorait {Po 205} chaque saillie lancée par cette bouche charmante, dont il imaginait que tout le corail lui appartenait à toujours.

Deux mois s'écoulèrent, et ces deux mois furent pour Tullius un océan de bonheur : il se figura que toute sa vie serait ainsi ; les idées de gloire fuyaient sur l'aile des rêveries et des songes, et l'amour avec toutes ses douceurs paraissait à Béringheld la seule chose pour laquelle nous devions vivre.

Le P. de Lunada aurait voulu que son élève ne mît pas toute son âme dans cette passion, et il {Po 206} regrettait d'être trop vieux, ce qui l'empêchait de guider Tullius.

Souvent le vieillard, l'arrêtant dans la galerie, lui disait d'un air grave que ses cheveux blancs et sa longue soutane rendaient imposant : « Mon enfant, malheur à celui qui met toute sa fortune dans un vaisseau, avant d'avoir regardé s'il ira jusqu'aux Indes.

Mais l'œil de Sophie était si séduisant, son corps si bien fait, son sourire si fin!....

Sa mère, effrayée de ce que le bon père pressentait, lui disait quelquefois : « Mon fils, les femmes ne sont pas tout dans le monde, il y a des harmonies {Po 207} qu'il faut observer, il y a des nécessités qu'il faut subir, et lorsqu'on ne les a pas aperçues et qu'elles arrivent, on se désespère. Prends garde, mon fils!

Mais un geste de Sophie emportait tout.... Sophie était si jolie!

Si Sophie eût dit dans un accès de gaîté : — Béringheld me déplait, brûlons-le?.... on le rebâtira, Béringheld et ses antiques tours auraient été consumés.

Si Tullîus eût appris que Marianine, cette jeune fille si touchante, se mourait.... un coup-d'œil et un geste de Sophie {Po 208} auraient arrêté la course rapide de Tullius.

Si Sophie avait dit : « Meurs pour moil! » Béringheld aurait tendu sa tête à la hache.

Enfin, Tullius oubliait tout jusqu'à son ancêtre, dont il ne parlait plus, quoiqu'à son âge, on ne dût respirer que pour rechercher la vérité d'un pareil fait.

CHAPITRE XIII CHAPITRE XV


Variantes

  1. Mme Ravendsi {Po} nous insérons le de

Notes

  1. Corinne ou l'Italie, roman de Mme de Staël; Le Sommeil d'Endymion, tableau de Girodet-Trioson.