M. A. DE VIELLERGLÉ,
AUTEUR des DEUX HECTOR ET DE
CHARLES POINTEL
,
ET LORD R'HOONE.

L'HÉRITIÈRE
DE
BIRAGUE,
HISTOIRE TIRÉE DES MANUSCRITS DE DOM RAGO,
EX-PRIEUR DE BÉNÉDICTINS,
MISE AU JOUR PAR SES DEUX NEVEUX


A. de Viellerglé et lord R'Hoone / L'Héritière de Birague / Paris; Hubert Libr.; 1822

TOME DEUXIÈME.

CHAPITRE II.

Il s'approche de lui d'un air civil et tendre.
Nommez-moi votre fils, que je sois votre gendre.
            Ancienne Ballade.

[{Hu 33}] ARRIVÉ à la porte du salon, d'Olbreuse l'entr'ouvrit doucement, et aperçut sa jeune cousine le dos tourné et la tête penchée sur sa harpe, dont elle tirait négligemment quelques sons plaintifs qui se mouraient en vibrant. A l'aspect de cet ensemble noble et si touchant, il allait laisser échapper une exclamation d'admiration et d'amour, lorsqu'Aloïse, relevant sa tête, se mit à préluder; puis, d'une voix douce et tremblante, elle chanta une romance que d'Olbreuse n'oublia jamais; {Hu 34} bien qu'elle ne soit pas un chef-d'œuvre, nous promettons d'en donner un jour copie à nos lecteurs. Une chanson, même mauvaise, lorsqu'elle est composée pour uu gentilhomme, devient un monument très-curieux.

— Ciel! 1 d'Olbreuse ici! s'écria Aloïse;... elle se leva vivement : Que tu arrives à-propos!...

— Pour rassurer ta jalousie... n'est-ce pas?...

— Curieux!... méchant!... Mais il n'est plus temps de plaisanter... Mon ami, de graves malheurs nous menacent.

— Comment cela?

— Villani m'aime.

— L'aimes-tu?

— Je le déteste.

— Alors que me fait son amour?

— Mais, Adolphe, ma mère en est engouée.

{Hu 35} — Qu'elle l'épouse...

— La bonne folie!... En attendant, la comtesse lui a promis ma main.

— J'ai la parole du comte.

— Mon père lui-même ne peut-il pas changer? La comtesse est si adroite, et a tant d'empire sur lui!...

— Pas plus que l'honneur, j'espère.

— Mon Dieu, Adolphe, comme vous êtes tranquille! on dirait que vous vous inquiétez peu de me perdre.

— C'est que j'ai un excellent moyen pour empêcher ce malheur.

— Lequel, mon ami?

— D'abord, j'irai trouver le comte; je lui rappellerai notre amour, sa parole; enfin ce que je suis, et ce qu'est l'italien Villani.

— Ensuite?...

{Hu 36} — Ensuite.... je l'attendrirai, et il nous unira.

— Mais s'il résiste à tes prières, s'il veut que j'épouse un autre que toi?...

— Alors je monte à cheval, je te prends dans mes bras, et je te conduis chez mon père.

— Comment! vous oseriez m'enlever?...

— Oui, mon amie.

— Et ma réputation, monsieur?

— Et notre amour, et le bonheur, Aloïse?

— Non monsieur, je ne veux pas qu'on m'enlève.

— Soit, mademoiselle... Je vais donc trouver le marquis de Villani, lui plonger mon épée dans le cœur, ou mourir de sa main.

— Adolphe!... Adolphe!...

— ne m'arrêtez pas, ingrate!...

— Tu me fais frémir... Aller te battre {Hu 37} avec ce vilain Italien!... Adolphe!... mon ami, je t'en supplie...

— Eh bien! que me voulez-vous?...

— Mon Dieu, Adolphe, que vous êtes devenu méchant depuis que vous portez un uniforme de lieutenant des gardes!... Il y a deux ans, vous ne m'eussiez pas ainsi résisté.

— Il y a deux ans, tu ne m'aurais pas dit que tu aimais mieux épouser Villani que de te laisser enlever par moi.

— C'est qu'alors j'étais une jeune fille si novice, si ignorante! mais aujourd'hui j'ai seize ans, monsieur!

— J'en ai dix-huit, et je suis gentilhomme, mademoiselle... Je vais trouver Villani...

— Adolphe!... il ne m'entend plus.... En vérité, je ne croyais pas qu'un uniforme bleu rendit un homme aussi brave. »

{Hu 38} Aloïse, en achevant ces mots, s'achemine vers l'appartement de la comtesse; elle pensait qu'Adolphe y avait couru dans l'espoir d'y rencontrer Villani. Aloïse n'était point coquette; mais elle était femme et jolie, et un secret instinct lui disait tout bas, que la présence d'une jeune et jolie personne avait partout beaucoup d'empire. Aloïse ne se trompa pas dans ses conjectures. Le chevalier d'Olbreuse, en la quittant, s'était effectivement rendu chez la comtesse, et lorsque sa jeune cousine entra, il s'efforçait, par mille railleries piquantes, de se faire une querelle avec Villani. L'aspect d'Aloïse, et surtout l'air extrêmement froid avec lequel elle salua le marquis, rendirent un peu de calme au jeune chevalier. Il se promit d'éviter une scène publique, puisqu'elle paraissait déplaire à sa cousine, qui, selon toutes les {Hu 39} apparences, n'aurait pas manqué, dans ce cas, de supporter le poids de la mauvaise humeur de la comtesse; mais il se promit également de ne point perdre l'occasion de s'expliquer avec Villani aussitôt qu'il pourrait la saisir. Ces déterminations prises, il quitta l'appartement de Mathilde, et il se rendit à celui de son oncle, qu'il ne trouva pas...

— Sur 2 mon honneur, s'écria le marquis lorsque d'Olbreuse eut quitté l'appartement, voilà un jeune écervelé d'une pétulance insupportable.... Qu'en dites-vous, comtesse?...

— Il a été fort mal élevé par son père, le sénéchal de Bourgogne, qui lui-même ne le fut pas mieux... Le père est d'une rudesse.... d'une pruderie d'honneur...

— Le fils est d'un orgueil, d'une impertinence!...

{Hu 40} — Qui révoltent, n'est-il pas vrai, marquis?

— Qui sautent aux yeux, vous en conviendrez, comtesse... Qu'en pense mademoiselle?...

— Monsieur le marquis, répondit Aloïse, mon père m'a recommandé de respecter mon oncle et d'aimer mon cousin, et je vous avouerai que ce devoir est un plaisir pour moi.

— Fort bien, mademoiselle; père et mère honoreras; c'est écrit... et vous êtes dans les bons principes... J'ose donc espérer que vous aurez pour les ordres de madame la comtesse la même déférence que pour ceux de votre père. »

Aloïse ne repondit à la recommandation jésuitique du marquis que par un salut très-cérémonieux; puis elle quitta l'appartement.

{Hu 41} « Cette créature, dit la comtesse en suivant sa fille des yeux, a un fonds d'obstination que l'arrivée de son cousin et la faiblesse impardonnable de son père redoublent; mais, je le jure, je saurai bien dompter ce caractère altier.

— Je compte sur vos promesses, comtesse, car je ne vous cache pas que j'aurai besoin de toute votre protection auprès de votre noble époux... Je ne sais pourquoi, mais le comte paraît éprouver pour moi un éloignement invincible.

— Rassurez-vous, marquis; le comte, tout entier à sa mélancolie qui le dévore, n'a peut-être pas eu pour vous tous les égards que vous méritez; mais soyez certain qu'il est loin de s'être formé sur votre compte une opinion désavantageuse; d'ailleurs, je puis facilement ramener son {Hu 42} esprit. Quant au petit cousin, le tendre chevalier de ma fille....

— Je m'en charge, comtesse, et je vous promets qu'avant peu j'aurai appris à vivre à ce jeune page.

— Marquis, point d'imprudence! songez que le sénéchal est puissant, de plus, frère du comte mon époux.

— Ne craignez rien, comtesse; la leçon que je me propose de donner à ce jeune fou ne sera pas d'un genre sérieux. »

En achevant ces derniers mots, qu'il prononça en laissant échapper un sourire amer, Vilîani prit congé de la oomtesse, et descendit dans le parc. Son bon destin le guidait sans doute, car la première personne qu'il y rencontra, fut ce jeune homme sorti des pages, auquel il venait de promettre de donner une leçon de savoir-vivre.

{Hu 43} « Salut au nouveau lieutenant des gardes! dit-il en abordant d'Olbreuse; salut à l'aimable cavalier qui tourne toutes les têtes féminines de la cour! »

L'ironie la plus amère était l'expression dont Villani aurait voulu certainement assaisonner son compliment; néanmoins sa politesse ou sa prudence prirent tellement le dessus, que d'Olbreuse, tout pointilleux et tout jaloux qu'il était, ne put y voir que l'urbanité du courtisan le plus aimable.

« Salut au noble marquis de Villani! répondit Adolphe; salut au cavalier le plus adroit et le plus délicat de la cour! »

Ce salut fut loin d'être prononcé du même ton que celui du marquis; Adolphe y mit naïvement toute l'ironie que Villani avait eu l'envie de placer dans le sien. Son rival ne jugea pas à propos de {Hu 44} s'en apercevoir, et il reprit du même air louangeur :

« Mauvais sujet! qui ne parle de vos folies? La petite marquise a quitté la cour en même temps que vous, et la pauvre duchesse est tombée malade le lendemain de votre départ........ Heureux fripon! comment fais-tu pour fixer ainsi ce qu'il y à de plus léger au monde?... Chevalier, au nom de l'amitié, donne-moi ton secret?

— En auriez-vous besoin?...

— Le plus grand besoin, mon ami : figure-toi que je suis fou d'une jeune personne charmante au point d'en perdre la tête!... rien n'est plus vrai; j'humilie ma fierté, ma raison : j'offre d'épouser enfin....

— C'est exemplaire...... et peut-on savoir, marquis, de quel œil vos offres sont accueillies?

{Hu 45} — A te parler sans feinte, je crois que je ne déplais pas.

— J'en suis enchanté.

— Chevalier! tu me brises la main.

— C'est que je prends part à votre bonheur...... Ha çà, marquis, votre confidence m'honore, et je veux y répondre par une autre du même genre.

— Ha! ha!... dit Villani avec embarras; toi aussi!...

— Comme vous, j'aime une jeune personne charmante; comme vous, j'humilie ma fierté et ma raison; comme vous, j'épouse; enfin, comme vous, je crois être aimé. De plus, je suis certain que ma maîtresse n'aime que moi; et je déclare devant vous, marquis, que quiconque osera dire qu'Aloïse de Morvan, ma cousine et ma bien-aimée, est sensible à ses feux, est un vassal et un imposteur.

{Hu 46} — Mais, chevalier....

— Mais, marquis.... »

Le ton ferme et l'air déterminé d'Adolphe ôtèrent au marquis l'envie de se fâcher. Il crut voir qu'il n'obtiendrait rien par la force, et il abandonna la peau du lion, dont il avait été tenté un moment de se couvrir, pour reprendre celle du renard, sa fourrure habituelle.

— Quoi! chevalier, tu aimerais cette petite folle d'Aloïse?

— Je l'adore : parlez avec plus de respect d'une fille de ce rang.

— Et tu voudrais l'épouser?..

— J'y suis déterminé.

— Tu ignores donc que la comtesse Mathilde a d'autres vues sur sa fille?

— Non; mais j'ai la parole de mon oncle.

{Hu 47} — Franchement, chevalier, Aloïse ne te convient pas.

— Pourquoi cela?

— Elle est si jeune!...

— Je ne suis pas vieux.

— Si folle!

— Je ne suis pas triste.

— Sa fortune est immense, et la tienne? a....

— Je suis bon gentilhomme, et je n'ai jamais compté.

— Aloïse n'a aucune expérience de la cour.

— Nous l'acquerrons ensemble.

— Il faut à la jeune héritière de Morvan un mari en faveur auprès du prince.

— Il lui faut un mari qu'elle puisse aimer.

— Tu te crois donc le seul homme aimable au monde?

{Hu 48} — Je suis loin d'avoir cette prétention ridicule. Je sais qu'il existe un grand nombre de cavaliers qui valent mieux que moi; mais je sais aussi qu'il n'y a aucune comparaison à faire entre le chevalier d'Olbreuse de la maison de Morvan, et certains marquis sans marquisats qui, venus de je ne sais où, tombent amoureux de toutes les riches héritières qu'ils rencontrent, et s'abaissent, pour s'élever jusqu'à elles, à toutes sortes de déguisemens et de bassesses.

— Chevalier, ces ironiques allusions prononcées si haut pourraient déplaire, et leur auteur....

— Est prêt à rendre raison à quiconque s'en trouvera offensé, s'écria d'Olbreuse en mettant la main sur son épée, qu'il tira à moitié.

— J'aime à voir ce bouillant courage, {Hu 49} reprit le marquis ens'efforçant de sourire; il annonce un cœur fier et incapable de détour...... Mais, croyez-moi, mon cher chevalier, modérez les transports qui vous animent; leur éclat pourrait vous nuire. La comtesse, j'en suis sûr, craindra de donner à sa fille un époux d'un caractère aussi fougueux; et, d'un autre côté, il est des esprits que les menaces n'effrayent point... Au revoir, chevalier d'Olbreuse...

— Marquis b de Villani, au revoir....

— Misérable lâche c! s'écria Adolphe en le suivant des yeux, rampant comme les serpens de ton pays.... et plus dangereux encore....... ô Aloïse! voilà donc l'homme à qui l'on veut te sacrifier!..... mère indigne!... Ne souffrons point qu'un pareil attentat s'accomplisse : allons trouver le comte, et réclamons sa parole..... S'il refuse de l'accomplir, courons aux {Hu 50} pieds du roi.... Mais si le prince lui-même, trompé par de faux rapports, protège l'amour de cet Italien...... O rage! ô supplice!... Non, quoiqu'il en puisse arriver, cet horrible hymen ne s'accomplira pas, dussé-je percer le cœur du misérable qui refuse l'honneur de se mesurer avec un Morvan..... Non, je le jure par Dieu et sur les mânes de mes ancêtres, jamais Aloïse ne sera pressée dans d'autres bras que les miens. »

Notre fougueux officier ne se donna pas le temps de réfléchir. Il traversa les jardins avec la rapidité d'une flèche, et se rendit à l'appartement du comte, où il entra brusquement.

Mathieu était plongé dans ses rêveries habituelles; cependant, la présence de son neveu fit briller un éclair de plaisir sur ses traits décolorés. Ainsi, dans une {Hu 51} nuit sombre et orageuse, le feu qui s'échappe des nues éclaire et rassure le voyageur, ainsi l'air de satisfaction du comte encouragea d'Olbreuse.

— Que j'ai de plaisir à te revoir, mon cher Adolphe! dit le comte en courant au-devant de son neveu; viens, mon ami, viens, que je te presse dans mes bras!

— Ah! mon oncle, étouffez-m'y ou rendez-moi le bonheur.

— Qu'as-tu, mon ami?

— Aloïse!... la comtesse!... Villani!...

— Je comprends, dit le comte en fronçant le sourcil, on veut vous désunir.

— Ce serait nous donner la mort.

— Quelles sont tes espérances?...

— Elles sont toutes en vous; si vous m'abandonnez, je n'ai plus que le désespoir pour refuge, et je m'y livre tout {Hu 52} entier..... Mon cher oncle, ne souffrez pas qu'on m'enlève Aloïse; elle est à moi, vous me l'avez promise...... Craignez les suites terribles où peut me porter la perte de mes espérances de bonheur..... Je deviendrai capable de tout, oui, plutôt que de voir Aloïse à un autre. Je poignarderai Villani! je poignarderai Aloïse elle-même! Ah! pardon! pardon! l'amour, la fureur m'égarent!...

— O terrible empire des passions! s'écria le comte avec effroi, et en se tordant les mains, je reconnais votre voix redoutable!... Malheureux! ajouta-t-il à voix basse, et en attirant son neveu dans le fond de son appartement, sais-tu de quels remords cruels se paye un crime?... connais-tu la vie d'un meurtrier?.... Ecoute, la voici : il ne peut supporter l'éclat bruyant du jour, ni le sombre calme de la nuit..... Le sommeil le fuit..... accablé de fatigues, si ses paupières s'appesantissent, il ne repose pas; mais il rêve péniblement.... ses songes sont des songes de sang... Il se réveille en sursaut; il porte sur lui ses mains égarées; la sueur qui inonde son corps lui paraît le sang de sa victime.... Il se trouble, il s'écrie : Vengeance! vengeance! Et la cloche qui tinte alors lui paraît être le signal du supplice... Voilà, voilà le sort d'un meurtrier!.... veux-tu commettre un crime pour vivre ainsi?...

— Ah! mon oncle!.... mon oncle!.... quel spectacle vous présentez à mes yeux!.. Malheureux! qu'ai-je?... osé penser?... qu'ai-je dit?... Ah!... je me fais horreur à moi-même!...

— Rassure-toi, jeune insensé; je veux, je puis t'arracher au malheur et au crime. {Hu 54} J'ai donné ma foi à ton père, et je la tiendrai. Je te le jure encore devant un Dieu vengeur, la main d'Aloïse est à toi! Puisse l'Eternel me punir si jamais je me parjure!..... Viens, mon fils, je vais te présenter à ton épouse.

— Par quels transports, par quels respects reconnaître?... jamais....

— Viens, te dis-je! l'heure s'écoule, et tu te dérobes toi-même à ton bonheur.

— Mais la comtesse, mon oncle....

— Elle obéira, et j'ai des droits à sa déférence. »

Le comte prit la main de son neveu, et l'entraîna vers l'appartement de la comtesse. En traversant une antichambre, il aperçut le vieux Robert, qui le fixa d'abord avec son air accoutumé de compassion. Mathieu intercepta et comprit l'expression {Hu 55} de ce regard; il fixa sur son intendant un œil investigateur; et alors il se rappela-que souvent Robert avait laissé échapper des soupirs et des mots qui pouvaient faire croire qu'il était instruit de ses tourmens secrets. Le comte résolut d'avoir, avant peu, une explication sérieuse avec son intendant; quant à Robert, qui était loin de se douter de l'orage qui grondait sur sa tête, nous le laisserons balançant sa chaîne d'or avec satisfaction en chantant :


Oncle et neveu se tenant par la main,
C'est preuve que mariage est certain.

Nous croyons de notre devoir d'apprendre au lecteur que ces deux vers, chantés par Robert d'une voix chevrotante d, étaient la fin de l'épithalame que l'on chanta sous Charles IX, au mariage de Mathieu XLIV. {Hu 56} Du reste, les savans peuvent consulter le cinquante-cinquième volume de l'Histoire de la Famille des Morvans; ils sont à Autun, ou du moins ils y étaient avant notre révolution, d'affreuse mémoire!....

CHAPITRE PREMIER CHAPITRE III


Variantes

  1. immense et la, tienne? {Hu} (nous replaçons la virgule)
  2. chevalier d'Olbreuse... — Marquis {Hu} (nous ajoutons l'alinéa qui semble s'imposer dans ce dialogue)
  3. Misérable làche {Hu} (nous corrigeons)
  4. chevrottante {Hu} (nous corrigeons)

Notes

  1. Ce dialogue est fermé, au bas de la page 37, par des guillemets, lesquels n'ont pas été ouverts; cela se répète en d'autres occasions, nous conservons cette leçon.
  2. Ici encore le dialogue s'ouvre par un tiret; il sera fermé par des guillemets à la page 40.