Note générale sur la présentation des textes

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Pour l'établissement des textes, voyez la page d'introduction propre à chaque texte.

  1. Identification des états.
  2. Notes d'auteur (notes en bas de page)
  3. Pagination du texte.
  4. Effet de la pagination sur les notes d'auteur.
  5. Variantes des états et notes explicatives.
  6. Illustrations.








1. IDENTIFICATION DES ÉTATS.



Suivant le cas, un texte est présenté dans un seul état servant de référence, ou dans cet état de référence accompagné des variantes relevées dans un ou plusieurs autres états. Qu'il y en ait un ou plusieurs, chaque état est identifié dans la note d'établissement du texte par un sigle ou acronyme — par exemple RDM pour Revue des deux Mondes.

Cet identifiant est utilisé sous la forme {<id>} (dans notre exemple <id> vaut RDM; cela donne donc {RDM}). L'identifiant est utilisé également, s'il y a lieu, dans la pagination du texte, comme on va le voir.



2. NOTES D'AUTEUR
(notes en bas de page).



Les notes d'auteur — en bas de page dans les états — sont appelées de diverses façons, le même pour toutes les notes d'un texte. Par exemple : *, **, (1), (2). L'appel de note est bien sûr placé à l'endroit choisi par l'auteur.

Les notes en bas de pages sont ordonnées de la façon suivante :

  1. En général les notes d'auteur appelées dans un même paragraphe sont regoupées, reséquencées et placées après le paragraphe.
  2. Dans les cas ou plusieurs paragraphes forment un ensemble — par exemple les strophes d'une poésie, ou les alinéas d'une citation entre guillemets —, le regroupement, le reséquençage se font pour cet ensemble, et le placement après l'ensemble.


3. PAGINATION DU TEXTE.



Nous insérons dans le texte la pagination des éditions (et du manuscrit s'il a été accessible), sous la forme {<id> <n>} où <id> est l'identifiant de l'état, et <n> est un numéro de page — ex. : {RDM 123}. Nous ne coupons pas de mot, même composé, et plaçons le saut de page avant ou après le mot selon le nombre de syllabes ou l'accent tonique.

La pagination respecte celle des états utilisés : chiffres arabes, chiffres romains en capitales, chiffres romains en minuscules (où par exemple "vij" peut représenter "7"), lettres majuscules ou minuscules, ...

Si le texte a été établi sur base d'un seul état, la pagination ne rappelle pas l'identifiant de l'état — ex. : {123}.

Si le texte a été établi sur base de plusieurs états, la pagination rappelle l'identifiant de l'état — ex. : {RDM 123}. Lorsqu'il y a coïncidence de saut de page pour plusieurs états, ceux-ci sont placés en séquence à l'intérieur des mêmes {} et précédés de "p." si cela aide à la lisibilité — ex. : {RDM 123; MLevy 45} ; {Mel42 p.[3]; Ill3 p.87-1; L69 p.[319]} (ce dernier exemple anticipe sur ce qui est dit ci-après sur l'usage des crochets droits, et du repérage des colonnes d'impression)

Le numéro de page est placé entre crochets droit lorsqu'il n'est pas visible sur l'état concerné (en début de chapitre, par exemple) — ex. : {RDM [123]}

Pour un état imprimé sur deux colonnes ou plus, le numéro de page est éventuellement suivi du numéro de colonne séparé par un tiret — ex. : {Ill3 12-1} désigne la colonne 1 de la page 12.

Pour un livre de plusieurs tomes, la pagination indique la tomaison chaque fois que cela est nécessaire ou utile — ex. : {Lecou T.1 1} ou {Lecou T.1 p.1}

Pour un état imprimé dans un périodique, le numéro de page est précédé du numéro ou de la date du périodique. La notice introductive du texte précisera la forme particulière employée. On aura par exemple : {Presse 5/10/54 2} pour le journal La Presse du 5 octobre 1854, page 2. Si la publication est faite en bas de page d'un journal, ce qui est fréquent, on évitera d'indiquer les colonnes.

Occasionnellement la présence d'une page blanche sera indiquée — ex. : {[123 bl.]} ou {[123 blanche]}.

De même une page non paginée (i.e. hors pagination) – par exemple la page portant une dédicace – sera indiquée — ex. : {n.p.} ou {[n.p.]}.



4. EFFET DE LA PAGINATION SUR LES NOTES D'AUTEUR.



Il peut arriver qu'une note d'auteur en bas de page chevauche deux ou plusieurs pages ; à l'inverse le paragraphe qui renvoie à une ou plusieurs notes d'auteur peut lui-même chevaucher deux ou plusieurs pages. La présentation en format libre sur écran rend impraticable cette présentation. Voici les règles suivies :

  1. Dans le cas d'une note s'étendant sur plusieurs pages, la pagination y est rappelée à chaque saut.
  2. Dans le cas d'une note qui, par l'effet des règles énoncées dans la section précédente, rompt la pagination (c'est-à-dire se trouve placée une ou plusieurs pages trop loin), la pagination initiale de la note est rappelée et placée entre crochers droits avant le numéro de note. — Exemple : [{RDM 123}] *, (1), ...


5. VARIANTES DES ÉTATS ET NOTES EXPLICATIVES.



Les variantes relevées lors de l'établissement du texte sont appelées par une ou plusieurs lettres en exposant.

Les notes explicatives sont appelées par un nombre en exposant.

Pour chaque variante, nous donnons les différences dans l'ordre des états, séparées par un ♦. Lorsque plusieurs éditions ont le même texte, les sigles de ces éditions se suivent séparées par une virgule. Les aliénas sont marqués par une barre oblique, les changements de page par une double barre oblique.
Exemples de variante:
dénouement {RDP} ♦ dénoûment {Mel42}, {Ill3}, {ML}.
un pauvre pilote-côtier {RDP} ♦ un pauvre pilote côtier {Mel42}{Ill3} comme {RDP}{ML} comme {Mel42}
Dans le dernier exemple, plutôt que de reprendre un texte déjà vu dans la variante, nous utilisons comme : {ML} "est identique à" {Mel42}.

Les variantes sont regroupées dans l'ordre à la fin de la page présentée (i.e. le document affiché sur l'écran et non la page papier).

Les notes explicatives sont regroupées dans l'ordre à la fin de la page, à la suite des variantes.



6. ILLUSTRATIONS.



Les couvertures et les pages de titre des états imprimés (livres) sont présentées lorsque l'état de conservation ou de numérisation des exemplaires utilisés le permet. Elles sont présentées sous formes de vignettes, cliquables pour agrandissement à l'échelle de la numérisation.

Les images des éditions illustrées sont présentées de la même façon, cliquables ou non, et placées aussi près que possible de leur place dans l'édition.

Les lettrines sont placées en tête du texte qu'elles précèdent ; la lettre qu'elles représentent est rappelée en initiale du texte (afin que le texte soit complet).

Les illustrations hors-texte sont déplacées en avant ou en arrière suivant la règle qu'on a énoncée pour les notes d'auteur (section 2).






H. S. – 20 novembre 2017